Sur les écrans

Et je choisis de vivre

Un film-reportage : le parcours initiatique d'une maman qui vit son deuil après la mort de son enfant.
 
Au début du film, on se croit en "terrain connu" : une région proche, la Drôme, avec le thème du deuil qui nous touche universellement.
Puis, rapidement, on se trouve emporté dans d'étranges rendez-vous en "terre inconnue" : la Drôme se découvre magique et magnifique avec des paysages d'une nature préservée à travers un automne aux mille couleurs ; les témoignages se succèdent, authentiques, subtils, intenses, dans un voyage initiatique qui nous conduit toujours plus dans les profondeurs de l'être jusqu'à y trouver une source de renaissance possible.
Sur ce cheminement commun d'une humanité sans fard, sans masque, dépouillée, tout le monde se retrouve à égalité avec une extrême fragilité face à la mort. Et ce, quelles que soient les croyances ou les cultures. Athéisme, sagesse indienne, bouddhisme, foi chrétienne... sont discrètement présents. Même l'Égypte, avec sa culture plusieurs fois millénaires de l'approche de la mort, n'est pas oubliée avec Isis, déesse funéraire, présente dans le titre "Je choISIS de vivre". Un film qui allie la beauté à la sincérité des sentiments, pour conduire vers une humanité plus forte et plus solidaire.
À voir absolument !